Les super conseils de Tristan : se lancer dans la vélo-rando

Jamais 2 sans 3, comme on dit. Alors voilà notre 3ième article. Aujourd’hui on va se pencher sur la rando à vélo, le voyage à vélo. Et comme l’article précédent, je vous mens un peu, on aura ici droit aux conseils d’un peu toute l’équipe , rédigés par Elio.

John F. Kennedy nous le disait déjà : “rien n’est comparable au simple plaisir d’une balade à vélo”. “Pédaler est la plus belle manière d’être en contact avec le monde” affirmait Bill Strickland. Et je pense qu’ils ont tous les deux tout à fait raison.

Ces superbes adages ne vous donnent-ils pas envie d’enfourcher votre fidèle destrier pour partir découvrir le monde ? Moi si !

Le but de cet article n’est pas de faire un étalage de produits ni de vous pousser à la consommation, mais bien de présenter les différentes possibilités qui s’offrent à vous, sans en faire un comparatif poussé (nous n’avons pas testé tout ce dont nous allons parler). Ensuite, libre à vous de comparer chaque produit, chaque marque pour trouver ce dont vous avez besoin.

Les voyageur·euse·s aguerri·e·s, vous risquez de déjà tout connaître/ Mais n’hésitez pas à partager votre expérience dans les commentaires de l’article. Ça nous intéresse de vous lire !

Déterminer quels types de voyage

Il existe autant de formats de voyages à vélo que de cyclo-voyageur·euse·s. Ainsi, avant de choisir vos équipements, il est important de déterminer quel sera le format de votre voyage. Quelle distance ? Quelle durée ? Quelle autonomie (hotel, camping, bivouac,…) ? Tous ces paramètres vont vous aider à trouver le vélos et les équipements les plus adaptés à votre aventure.
On différencie souvent le bikepacking du cyclotourisme. Le bikepacking est une forme de voyage plus légère, plus “performante” et permet de faire de l’ultra distance en étant moins chargé·e. Mais moins de chargement signifie aussi moins de confort (ou sinon nuit à l’hôtel donc plus de confort hehe). Aussi, l’équiment ultra léger et ultra compact coûte souvent plus cher.

En cyclotourisme, on a plus de bagages, on peut plus facilement dormir en camping/bivouac, avec plus de confort.
Les sacoches de bickpacking ont cependant l’avantage de se fixer sans porte-bagage. Ainsi si votre vélo ne possède pas les oeillets pour en monter un, pas de problème !

Comment choisir son vélo de voyage ?

Partie en cours de rédaction, revenez nous voir dans quelques jours !

Quels accessoires existent ?

Porte-bagages arrières

Il existe une multitude de porte-bagages différents, avec des fixations différentes, capables de supporter différentes charges. La charge maximale est indiquée directement sur le porte-bagage, pensez à la vérifier avant de blinder vos sacoches.

Pour installer un porte-bagage sur votre vélo, vérifiez bien que votre vélo est d’accord avec ça (il faut qu’il ait les œillets de fixation sur le cadre).

Les oeillets sont les trous dans le cadre dans lesquels on visse les fixation du porte-bagage.

Il existe des porte-bagages qui se fixent sans les œillets, uniquement sur la tige de selle, mais ces modèles ne permettent pas de supporter des sacoches à cause du poids.

Porte-bagages avants

De la même manière, il existe plusieurs formats de porte-bagage avant (ceux où l’on ne peut que poser un sac, ceux où l’on ne peut mettre que des sacoches et ceux qui combinent les 2.

Idem que pour les porte-bagages arrières, attention au poids que vous mettrez dessus.

Avant d’acheter un porte-bagage avant, vérifiez que votre fourche soit compatible avec le système de fixation (par des œillets, par l’axe de roue, par tête de fourche,…). Pour les fourches compatibles avec aucun système (et mêmes les autres), il est possible d’installer un support universel pour des petites sacoches de fourche.

Sacoches

Il existe une muuuuultitude de formats de sacoches différentes : des sacoches de porte-bagage, des sacoches de cadre, sacoches de guidon, sacoches de selle, sacoches de fourches,…. Tous pleins de formats différents, avec des capacités de stockage différentes, des tissus différents (imperméables ou non), des systèmes de fixation différents,…

Un petit aperçu de cet immense univers de la sacoche :

Quelques super marques en vrac : Zéfal, Ortlieb, Vaude, Décathlon. Impossible de faire un comparatif pour vous (il en existe pleins sur les internets si vous voulez), car tout dépend de ce que vous cherchez dans une sacoche. Par exemple, pour mes sacoches de portes bagages, je souhaitais un certain volume, une anse pour porter la sacoche en bandoulière lorsqu’elle n’est pas sur le vélo, une poche extérieure (pour ranger le goûter et le kway…les indispensables à pouvoir attraper rapidement). Pour la sacoche de guidon, je voulais un range-carte imperméable sur le dessus.

Si vous ne voulez pas investir sans tester, beaucoup de personnes louent leur matériel via la plateforme Leboncoin. Ca vaut aussi le coup de demander à ses ami­·e·s et voisin·e·s s’ils et elles n’en ont pas à vous prêter.

On peut aussi trouver des pépites d’occasion, sur Vinted, Leboncoin, dans les ressourceries, en vide grenier,…

Et pour les plus motivé·e·s d’entre vous, il est aussi possible de les coudre soi-même. Je suis d’ailleurs tombé sur des tutos la semaine dernière, je vous mets la chaîne youtube en question ici. A l’héro·ïne qui se lancera dans ce projet, ON VEUT VOIR LE RESULTAT FINAL 🤩 !!!

Ainsi, pour choisir ses sacoches, il faut tout d’abord savoir de quel volume vous avez besoin, quels systèmes de fixation s’adaptent sur votre vélo (et votre budget évidemment).

Important à noter : il n’est pas nécessaire d’avoir du matériel hors de prix, top qualité pour partir en voyage à vélo.

Mon tout premier ‘voyage’ à vélo en solo, j’avais juste posé mon gros sac de rando sur le porte-bagage arrière, attaché avec 2 tendeurs et mon sac de couchage posé dans le panier du vélo de ville que j’avais emprunté à ma maman. Rien d’adapté donc. Et récemment, je suis parti avec 4 sacoches de porte-bagage (2 avant, 2 arrière) achetées d’occasion, une sacoche de guidon, que l’on m’a prêtée, qui pendouillait tellement que je devais la maintenir avec un tendeur, et ma tente enroulée à l’arrache dans un sac protège-sac imperméable posée sur le bagage arrière. J’avais l’air d’un troubadour, mais c’était un super voyage !

Selle

Investir dans une bonne selle de vélo c’est ce qui fait la différence entre une sortie agréable ou un vrai calvaire.

Contrairement à ce qu’on pense souvent, une selle trop molle n’est pas forcément plus confortable. Le vrai secret, c’est qu’elle soit adaptée à sa morphologie, et notamment à l’écartement de ses ischions (les fameux “os des fesses”) : les personnes avec un large bassin pouvant rapidement être inconfortables sur des selles étroites.

Petite astuce pour le mesurer : s’asseoir sur un morceau de carton un peu épais. Les pointes des os vont laisser des traces, il n’y a plus qu’à mesurer et partir à la recherche de la selle idéale pour votre fessier ! Ici une petite vidéo de Décathlon avec toute la procédure en image.

Pour choisir une selle, il faut aussi choisir sa matière : en gel, en cuir ou en synthétique. Le gel n’est pas le plus conseillé pour les (très) longues distances car il peut avoir tendance à se tasser. Les selles en cuir s’adaptent à la forme de votre popotin de telle manière que vous semblez être assis·e sur un petit nuage. Bon par contre, le temps que la selle se forme à votre séant, vous allez douiller un peu. Le synthétique propose un certain entre-deux.

Une des marques les plus plebiscitée par les voyageur·euse·s à vélo : BROOKS. Cette enseigne s’est démarquée avec des selles en cuir de qualité et aujourd’hui, elle a rajouté à son catalogue des selles véganes en caoutchouc naturel, aux mêmes vertues que leurs selles en cuir.

La marque SMP (100% made in Italy) est également très répandue chez les cyclotouristes (moi-même j’ai fait mon dernier voyage à vélo avec une selle SMP). Son bec penché et son « trou » au centre permettent un confort plus poussé (et un moindre appui sur le périnée, histoire d’en prendre un peu soin).

Eclairage

Comme avec le vélo du quotidien, l’éclairage est important ! Vous commencez à connaître la chanson : il existe beaucoup de système d’éclairage différents. On retrouve les éclairages à pile (pas très écolo, mais peu chers), les éclairages rechargeables via USB et les éclairages dynamo.

Parmi les systèmes à dynamo, on retrouve les dynamo bouteille : lorsqu’enclenché, le bouchon de dynamo frotte sur le pneu et avec la rotation produit l’électricité nécessaire à l’éclairage. Ce système est pratique et peu cher à installer, il n’y a pas à penser à recharger ses lampes, mais ralentit le cycliste à cause du frottement sur le pneu et est assez bruyant.

On retrouve aussi le moyeu dynamo (photo ci-dessus) : tout le système se retrouve à l’intérieur du moyeu (le centre de la roue, où il y a l’axe et les roulements), produisant ainsi l’électricité lorsque la roue tourne. Pas de ralentissement, pas de bruit, mais un coût d’installation plus élevé. Le +, on peut installer une lampe à condensateur, qui permet de garder un peu d’électricité dans le circuit lorsque la roue s’arrête de tourner (lors d’un arrêt au feu rouge par exemple), pour continuer de voir et d’être visible.

Vous allez le voir dans la suite, mais le système dynamo permet aussi un autre super avantage (oulala le suspens….).

Compteur

Le compteur n’est absolument pas obligatoire, c’est un accessoire complémentaire, mais personnellement je trouve ça sympa d’en avoir un pour savoir le nombre de kilomètres parcourus chaque jour.

Il en existe pleiiins de pleins de marques. Votre choix dépendra donc des fonctionnalités que vous désirez. Moi j’ai le premier prix de chez Décathlon et il fait très bien l’affaire.

Valentin, lui, a investi dans un compteur-GPS de la marque Garmin. Il peut y afficher son itinéraire (téléchargé au format GPX sur GéoVélo par exemple, on en reparle après 😉 ) et même en créer un directement sur l’appareil.

A noter, pour les longues distances, il faudra en privilégier un avec une bonne autonomie pour éviter d’avoir à changer la pile ou le recharger trop régulièrement.

On peut aussi utiliser son téléphone avec une appli d’affichage d’itinéraire, qui pourra aussi vous afficher votre kilométrage et votre vitesse. Mais attention à la batterie, elle risque de se vider très rapidement.

Recharge électrique

Lors de longs voyages en autonomie, lorsque l’on dort en camping/bivouac, on se retrouve rapidement confronté·e à la problématique du rechargement des appareils électroniques (téléphone, lampe, GPS,…). Les solutions envisageables pour être autonome sur ce point sont : les batteries externes, les chargeurs solaires portables et les chargeurs au moyeu dynamo E-Werk.

J’imagine que vous voyez tout à fait pour les 2 premiers mais que vous faites les yeux ronds pour le troisième. En fait, il s’agit d’un dispositif qui se branche sur le moyeu dynamo. On l’a vu précédemment, en roulant, le moyeu dynamo crée de l’électricité. Alors autant l’utiliser pour charger nos appareils. C’est ce que propose l’appareil E-Werk de la marque Bush & Müller. Je ne l’ai personnellement pas encore testé, mais le site précise qu’à 15km/h, l’appareil charge aussi vite qu’un chargeur classique. L’appareil possède 2 boutons qui permettent de régler la tension et l’intensité (qui différent en fonction de si l’on charge un téléphone ou un appareil photo par exemple). Je vous mets la page de la marque ici, mais si ce produit vous intéresse, il est trouvable moins cher ailleurs.

Rappel équipements sécu

Rappel rapide de la réglementation française : les catadioptres (les trucs oranges brillants) sont obligatoires sur le vélo : 1 par roue et 2 par pédale. Ce petit objet semble servir à rien, mais je vous promets qu’ils vous permettent d’être mieux vu·e par les autres usager·e·s de la route la nuit.

Un avertisseur sonore (ou sonnette pour les intimes) est également obligatoire.

Ces obligations ne sont pas là pour nous embêter mais plutôt pour que l’on soit plus en sécurité.

Les réparations à connaître et les outils à embarquer

Imaginez vous êtes au milieu du désert, et tout à coup, pschhhhhttt, pneu à plat. Le premier atelier vélo est à au moins à une quarantaine de kilomètres. Il fait chaud et vous n’avez presque plus d’eau dans vos gourdes. Catastrophe. Mais heureusement, vous savez changer une chambre à air et même que vous en avez une en stock dans vos sacoches. Parfait, vous pourrez repartir sereinement.

Imaginez vous êtes en montagne, en pleine montée, vous arrivez enfin au col, et craaaaac vos freins ne fonctionnent plus, alors que la descente (la meilleure partie, on est d’accord) arrive. Catastrophe. Faire la descente à pied en poussant le vélo? Impensable! Mais heureusement, vous savez changer le câble et les patins de freins et même que vous avez les pièces en stock dans vos sacoches. Parfait, vous pourrez repartir sereinement.

Ce ne sont évidemment que des scénarios, mais ça peut toujours arriver. Savoir effectuer les petites réparations de base vous permettra de partir l’esprit plus léger.

Ainsi, voilà ce qui est conseillé de savoir faire avant de partir : changer sa chambre à air/son pneu, poser une rustine, changer ses patins de freins et le câble de frein. Mais plus vous en savez, plus c’est bénèf pour vous.

Nous vous conseillons d’embarquer dans vos sacoches : 2 démonte-pneus, 3 clés allen (4 à 6), 3 clés plates (8 à 10), pompe, une chambre à air de rechange, 1 tournevis plat et  1 tournevis cruciforme. Tous ces outils existent sous forme de multi-outils tout-en-un, très pratique et moins encombrant.

Bon à savoir : avec le projet Voyageureuses, si vous êtes adhérent·e d’un atelier membre du réseau L’Heureux Cyclage, vous pourrez accéder à tous les ateliers membres du réseau (trouvable sur la carte du réseau). Pour permettre cet accueil, L’Heureux Cyclage a pris en charge une assurance spécifique qui couvre les risques d’accidents d’un·e Voyageureuse au sein d’un atelier dont il ou elle n’est pas adhérent·e.

Autre bon plan : à 1-Terre-Actions, nous proposons des ateliers « Deviens vélotonome ». Durant ces ateliers de 2h, on apprend par une partie théorique et une partie pratique à changer sa chambre à air et son pneu, à changer des patins de freins et faire le réglage, ainsi qu’à tester l’usure de sa chaîne et à l’entretenir. Ces ateliers sont sur inscription (par mail ou téléphone). Les prochaines dates sont visibles dans l’Agenda sur notre site ou sur nos réseaux sociaux.

S’entraîner

Comme en randonnée pédestre, on ne part pas faire son voyage/sa rando sans avoir tester son matériel préalablement. Une selle peut être confortable pour ses trajets du quotidien, mais très désagréable au bout de 50km.

Ainsi, quelques semaines avant votre grand départ, n’hésitez pas à faire des balades pour tester votre matos, votre position sur le vélo,…

Et si vous ne pédalez pas régulièrement, il est aussi recommandé d’enfourcher son vélo sur plusieurs sorties avant de  partir pour votre grand voyage.

Les itinéraires sympa en France

En France, nous avons le privilège d’avoir de magnifiques paysages et des itinéraires aménagés qui les parcourent.

Les Eurovélos sont les itinéraires cyclables aménagés qui relient les pays du continent. 10 Eurovélos traversent la France. Ces itinéraires sont balisés (il est quand même conseillé d’avoir une carte papier ou sur téléphone).

il existe aussi des itinéraires régionaux, par exemple, le tour de Bourgogne, le canal des 2 mers, la Seine à vélo,…

Dans notre belle région, on ne peut évidemment pas passer à côté de « La (belle) Loire à vélo ». Qu’on parte pour 3 mois à vélo, 3 semaines ou 3 jours, il a toujours des itinéraires sympa à trouver. On vous donne des idées pour calculer vos itinéraires dans la partie suivante.

Le saviez-vous ? Un de nos super bénévole a parcouru en 2024 ces beaux itinéraires….jusqu’au Cap Nord ! Aller ET retour ! Bravo à lui !

Créer son propre itinéraire

Applications

  • Géovélo est une appli dédiée au vélo. Elle permet de tracer un itinéraire, de le télécharger en format gpx (pour l’importer dans son GPS par exemple) ou de le suivre directement sur son téléphone. Par exemple, pour un trajet entre Orléans et Poitiers, l’application propose plusieurs itinéraires et détaille pour chacun le dénivelé et le type de voies rencontrées. Et le top dans tout ça ? L’appli est gratuite. L’essayer, c’est l’adopter.
  • Komoot est aussi une appli de cartes et d’itinéraire. Je l’utilise personnellement pour la randonnée (à pied), mais elle propose des options pour les vélos. Plusieurs itinéraires et balades sont proposés par les autres utilisateur·ice·s, on peut s’en inspirer ou créer son propre itinéraire en choisissant le type de vélo (route, VTT, gravel, électrique), le niveau de performance souhaité, la durée, etc. En rentrant son point de départ et son point d’arrivée, l’appli propose différents itinéraires tout prêts, mais vous pouvez aussi lui demander de passer par des points spécifiques pour l’adapter à votre trajet souhaité. L’appli répertorie aussi des points d’intérêts (une superbe cascade à ne pas manquer sur votre trajet par exemple). Comme Géovélo, vous pourrez voir pour chaque itinéraire le type de voies rencontrées et le dénivelé. Vous pourrez télécharger votre itinéraire en format GPX (pour le mettre dans votre GPS par exemple) ou suivre l’itinéraire directement sur votre téléphone. Si vous téléchargez votre carte avant de partir, vous pourrez la consulter même s’il n’y a pas de réseau. Il semblerait qu’il y a aussi une partie réseau social sur cette appli, mais je ne connais pas cette fonctionnalité, je vous laisserai la découvrir.
  • OpenRunner est une appli (recommandée par Valentin) qui permet également de tracer son itinéraire, de le suivre ou de le télécharger.

Il existe certainement d’autres super applications, n’hésitez pas à nous faire un retour si en connaissez !

Rien à voir avec les itinéraires, mais une autre appli pratique est : WarmShowers (l’anglais de « douches chaudes »). Cette appli est un regroupement de personnes qui proposent l’hospitalité (une chambre, un bout de canap’, un bout de jardin pour planter sa tente) aux voyageur·euse·s à vélo gratuitement. Ce sont des petites annonces, les cyclo-voyageur·euse·s envoient leur demande et les hôtes répondent via la plateforme directement. Ne l’ayant jamais utilisé (pour l’instant), je ne peux pas vous en dire plus, mais mon oncle, sa femme et leur jeune enfant l’ont utilisée il y a quelques années pour un voyage à vélo à travers l’Europe, et la recommande chaudement. L’abonnement à cette application est payant, 30€ pour toute la vie. Ce prix nous offre l’opportunité de superbes rencontres basées sur la passion commune du voyage et du vélo un voyage à moindre coût.

Livres

Il existe beaucoup ! Le seul que je connais et que je recommande est l’Atlas France des voies vertes et véloroutes.

Si vous avez des recommandations, faites-nous en part !

Sites

Un des sites incontournables pour le voyage à vélo, c’est France Vélo Tourisme. Sur ce site, on retrouve des idées de destinations (à choisir selon plusieurs critères – voir photo ci-contre), un calcul d’itinéraire et également une rubrique de conseils tels que la préparation de son vélo de voyage, la recherche d’hébergement sur son trajet, le voyage en famille, etc.

Le calcul d’itinéraire de ce site vous proposera plusieurs trajets (trajet sécurisé, trajet le plus rapide,…) en précisant le pourcentage de balisage/panneaux. Vous pourrez également y rentrer votre nombre de kilomètres moyen par jour et votre nombre de jour de voyage, le calculateur vous proposera différentes étapes. Vous pourrez ainsi télécharger le fichier GPX pour l’ouvrir sur votre GPS. Attention, ce site ne propose pas de fonctionnalité de GPS. Il faudra donc prévoir une autre plateforme pour suivre votre trajet en temps réel.

Un autre site à ne pas rater est le site des EuroVélo (ce réseau de pistes cyclables à travers l’Europe – vu dans la partie précédente). De la même manière, un calculateur d’itinéraire vous proposera des trajets en fonction de certains critères (trajet recommandé, trajet avec le moins de montées, trajet avec le plus de pistes cyclables, trajet le plus rapide,…). Vous pourrez ensuite télécharger le fichier GPX, soit en 1 fichier unique (tout le trajet), soit en plusieurs fichiers pour faire un découpage de vos différentes étapes.

Parmi les autres sites intéressants à vérifier, on retrouve les sites des TER de la région que vous traversez. Pour la région Centre Val de Loire, vous retrouverez toutes les infos concernant le vélo ici. En effet, les réglementations évoluent régulièrement. Par exemple, en été, il faut réserver un ticket vélo pour pouvoir l’embarquer dans le train (1€ le ticket).

Bon, cet article commence à être un tantinet trop long….oupsi.

Vous l’aurez compris, il y a autant de manières de voyager à vélo que de voyageur·euse·s. Il y a tellement de possibilités de vélos, d’équipements, d’itinéraires.

Alors pour nous inspirer et inspirer les autres, partagez-nous vos récits d’aventures dans les commentaires. Nous avons déjà hâte de vous lire.

A bientôt (à vélo…ça rime) pour un prochain article qui je l’espère sera moins long.

1 réflexion sur “Les super conseils de Tristan : se lancer dans la vélo-rando”

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Retour en haut